Il s’agit d’un interview de Florence Hermelin responsable de la cellule veille marketing des NRJ Lab. Au programme, crossmedia , multitasking , Internet, etc… bonne lecture.
Vous observez les jeunes depuis plusieurs années. Comment les marques doivent-elles s’adresser à eux ?
Les jeunes expriment une forte demande de considération, d’authenticité et de transparence. Ils rejettent désormais les actions où les marques avancent masquées pour se révéler ensuite et craignent la manipulation. Ils pensent maîtriser les rouages publicitaires et Internet en a fait des consommateurs avertis. La profusion d’informations les a mis en position de force : ils n’hésitent plus à faire connaître leur insatisfaction et n’ont de cesse de demander toujours plus aux marques.
Vous dites qu’ils attendent beaucoup des marques…
Oui. “Improductifs” sur un plan économique, les jeunes sont finalement toujours perçus comme “inutiles” socialement. Dès lors, ils comptent sur les marques pour les valoriser, leur donner un statut et une reconnaissance. Cependant, c’est une demande ambivalente car les jeunes sont en même temps extrêmement exigeants : à “l’enfant-roi” succède “l’adolescent-tyran”. Cette “tyrannie” s’exprime plus facilement en famille ou vis-à-vis des marques. Il est difficile de bien faire avec les jeunes, et c’est en tâtonnant, en les connaissant mieux, en essayant de saisir leurs modes de pensée ou de fonctionnement que les marques les satisferont.
L’étude Youthology a, bien sûr, observé leur tendance à consommer plusieurs médias en même temps…
Oui, même si cette consommation simultanée se concentre sur deux médias en général. C’est le résultat d’un bouleversement psychologique. Les jeunes développent une pensée cumulative, transverse : non seulement, ils ressentent moins le besoin d’aller au fond des choses, mais en plus ils en abordent plusieurs en même temps. En termes de consommation médias, cela se traduit par une préférence affichée pour le couple radio/internet. On trouve aussi des “duos” plus étonnants comme la télé et la lecture. Les marques devront tenir compte du multitasking, en développant des synergies entre les médias. Le même film télé, décliné au cinéma, sur Internet et en radio, ne fonctionne plus. Ce n’est que le début de “l’écriture” de stratégies cross-média par les marques.
Quelle autre conséquence le multitasking entraine-t-il ?
Une exigence d’immédiateté. Pour les jeunes, tout doit être facile, rapide et gratuit - comme sur Internet. Dès lors, deux points sont à surveiller. Premier point : sur le long terme, cela pourrait aboutir à une remise en cause du besoin de posséder soi-même, et donc de l’achat personnel via une mutualisation des biens que cela soit par le troc ou la location. Deuxième point : être “l’ami” d’une marque doit désormais apporter aux jeunes plus que des avantages matériels, au-delà du bon de réduction de temps en temps. Les marques doivent trouver de nouvelles façons de les intéresser et de les faire participer. Les marques ont encore beaucoup de chemin à faire pour apprivoiser les jeunes.
Vos conseils ?
Créer du lien, ne pas leur cacher qu’ils sont dans un rapport marchand, les mener vers de nouveaux territoires, les étonner, les faire rire… Cela n’est possible qu’à deux conditions. La première : se doter d’une “expertise jeunes”. Certes, il y a des invariants, mais aucune génération ne se ressemble. Une marque, si elle n’est pas curieuse de ce que les jeunes sont et font ne réussira pas. Deuxième condition : il faut trouver de nouvelles combinaisons entre médias, à chaque fois différentes selon l’objectif - sans oublier le premier d’entre eux, le point de vente. Cela suppose une bonne “veille” marketing pour savoir ce que font les autres et une meilleure connaissance des combinaisons médias/hors médias.
Selon le Baromètre on-off-mobile PagesJaunes/UDA/TNS, seulement 50% des annonceurs pensent que les jeunes sont réceptifs à la publicité sur les sites communautaires. Pourquoi une telle frilosité ?
C’est de la prudence : chat échaudé craint l’eau froide ! Des marques ont acheté des “îles” sur Second Life et le retour sur investissement n’a pas été forcément au rendez-vous. Or, il faut bien justifier ces investissements. D’autant plus que les réseaux communautaires impliquent un lien entre la marque et les consommateurs d’une nature bien différente du lien marchand.
Vous annoncez, pour juin 2008, une nouvelle édition de Youthology. Quel est la vocation de cette étude ?
C’est une étude prospective qui, depuis 4 ans, aide les marques à mieux comprendre les jeunes, leurs comportements, leurs attitudes et leurs aspirations. Face à eux, les annonceurs se sentent souvent perdus. Ils craignent de mal faire, de se couper et d’être condamnés. L’étude a pour vocation de mieux les éclairer et de les rassurer. Rien n’est insurmontable et des “clés” existent. Les marques jouent un véritable rôle auprès des jeunes. Leur discours tend même à remplacer les utopies politiques. C’est une lourde responsabilité, mais aussi une chance. Les jeunes ont un rapport fusionnel avec les marques, et ce mélange d’adoration et de méfiance rend l’exercice marketing passionnant.
Dans l’article précédent, nous abordions le thème de facebook, et des réseaux sociaux dans la vraie vie. C’est vidéo, nous montre deux choses :
1. Le retour à la vraie vie telle qu’elle pourrait être après l’usage de facebook sur nos navigations… (C’est une caricature bien sûr !)
2. La modification de notre comportement face à l’utilisation de Facebook. On remarque la proximité que l’on établit beaucoup plus rapidement avec les gens.
Alors certes, c’est un peu intrusif dans la vraie vie, mais dans la vie on-line, c’est tellement plus simple, et cela nous ouvre tellement de portes…..
Je tente de blogger tous les jours, sur l’actualité de la communication, et sur les nouvelles tendances. Apparement chose non vaine, car Tendances Com’ est dans le juste…Quelques une des plus grandes têtes plublicitaires donnent leur avis sur les tendances de communication à venir.Au programme:
La blogosphère se réveille d’un seul élan de solidarité…
Un groupe Facebook, des posts à revendre, une mobilisation sur le terrain pour aller le soutenir au tribunal, notre ami bloggeur Eric de Presse Citron est effectivement plus que soutenu.
Je voulais faire ce post pour remarquer que la blogosphère en l’occurrence geek et new techno est unie. Cesse de mauvaise langue sur des rumeurs de vol de contenu, de copie, nous ne sommes pas en compétition!
Ce post également pour vous montrer la vidéo de tous les post ayant relayer l’information et ayant soutenu Ecric, par la communication ” je n’aime pas olivier Martinez”.
Il me semble que les images parlent, et que l’on en voit très bien le pouvoir de la blogosphère et la puissance d’un message….
Le service est prêt. Facebook est à présent disponible en français, mais également en espagnol, et en allemand. Moi qui y était un peu réfractaire, je vais tester et voir ce qu’il en est.
Petit zoom, On ne dit plus un poke, mais “quelqu’un veut attirer votre attention”, un peu long non?
J’espère que cette démocratisation de l’outil ne dévalorisera et ne dégradera pas la qualité des utilisateurs. Aujourd’hui une bonne partie des utilisateurs ont entre 30 ans et 40 ans. Cela constituait une très bonne cible pour les annonceurs. La tendance est réel, les utilisateurs deviennent de plus en plus jeunes, et n’ont pas le même usage de Facebook, que les plus “anciens”.
L’ouverture de facebook en français , ne va-t-il pas ramener tous les ados ou adulescents de MSN? Facebook, va t-il perdurer dans le développement de ces applications de rencontre? Va-t-il devenir un catalogue géant dans lequel on retrouve des pokes et des parties de jambes en l’air?
Au dèrnier apéro du jeudi, en pleine pause micro trotoire cigarette, Jonathan Behar et moi même avons imaginé le concept de la photo virale.
Dans un grand élan d’euphorie, un projet nait: Celui de la photo virale…
Alors c’est quoi cette photo virale?
Le concept est simple:
Faites vous prendre en photo en petit groupe de 2 ou 3
Une fois la photo prise, dites au photographe de confier l’appareil a quelqu’un d’autre et de vous rejoindre pour la photo.
Une fois la photo prise dites à nouveau au preneur de photo de confier l’appareil à une autre personne puis de vous rejoindre…. Et ainsi de suite!
En exclusivité la première photo virale:
Nous commençons à 4 personnes pour finir à 7. IL est vrai que le score est faible et nettement améliorable, mais on compte sur vous pour tenir le défi, et n’hésitez pas à poster vos photos virales sur le groupe facebook réservé à ce grand n’importe quoi… pour le groupe c’est ici
Alors qui joue? Avis aux amateurs, le buzz est en route!
Près de 3 millions de Français surfent sur l’internet à partir de leur téléphone mobile, soit 8,3% des utilisateurs, selon une étude publiée vendredi par l’institut GfK. Le marché français enregistre la 2eme meilleure croissance, juste après l’Allemagne.
Surfer depuis son mobile reste néanmoins un phénomène nouveau: sur plus de 55 millions d’abonnés français, ils ne sont encore que 5,8 millions à télécharger du contenu (musique, sonneries, jeux, images, vidéos).
En France, outre la musique (15,9 millions de titres téléchargés en 2007), un des segments les plus dynamiques est le jeu pour téléphone mobile, avec une croissance estimée à 18% en valeur.
Plus de 13 millions de jeux pour téléphones mobiles ont été téléchargés pour un chiffre d’affaires de 56,7 millions d’euros, soit un prix moyen de 4,26 euros par consommateur.
Le jeu constitue désormais le deuxième segment du marché en terme de revenus derrière les sonneries pour mobiles qui déclinent en raison de la concurrence de plus en plus forte du téléchargement de titres musicaux complets.
Alors quand est-ce que nous lancerons des appli de jeu sur téléphone mobile en complément d’une stratégie de buzz ?
Une campagne avec un concept créatif fort peut-elle lancer sa créa à travers un jeu mobile également ? Si oui quel sera sont cœur de cible ? Relayeur d’info, early adopter ?
D’autre part, je pense que l’Internet mobile n’est qu’au prémices de son développement. Les mobiles sont de plus plus configurés pour offrir ce genre de service, mais, on peut observer que du coté de FAI, ça se bouscule au portillon.
Qui a vu la dernière offre SFR? SFR Box, appel illimité, TV numérique, internet mobile, et 3 G, avec installation a domicile, et gratuit les 2 premiers mois !
Énorme ! ils ont vraiment innovés sur le coup, et je pense que c’est que le début…
Un des services innovants du web 2.0 pour cette année…
Simon, peux-tu nous dire quel est le concept de MyMajor Company…
MyMajorCompany est un label de musique qui permet aux internautes de devenir producteurs d’artistes. MyMajorCompany concilie la culture du web 2.0 et le développement de jeunes talents à grande échelle.
Pourquoi et comment cette idée ?
Cette idée provient de 2 constats :
1) Grâce à l’outil Internet, il devient de plus en plus naturel d’impliquer le grand public dans la carrière des artistes (de la découverte jusqu’à la commercialisation). Ceci répond d’ailleurs à une attente qui s’exprime dans les phénomènes de buzz (kamini, koxie, arctic monkeys…). L’idée est de créer un écosystème complet où l’internaute participe pleinement dans tous les aspects du développement des jeunes talents.
2) Les maisons de disques signent de moins en moins de jeunes artistes car elles prennent moins de risques financiers. Avec ce nouveau business model qui implique financièrement les passionnés de musique dans la production de jeunes talents, MyMajorCompany tend à trouver des solutions viables pour l’avenir de l’industrie musicale et son renouvellement.
Tendances Com’ est un blog qui traite des stratégies de communication. Peux-tu nous parler du plan de lancement de MyMajorCompagny ?
Le plan de lancement de MyMajorCompany a reposé sur 2 piliers :
- une campagne virale, soutenue par des plateformes comme Dailymotion, avec Jean Jacques Goldman, Passi et Julie Zenatti. (www.dailymotion.com/mymajorcompany pour découvrir les vidéos)
- Des relations presses soutenues dans tous les secteurs (TV, radio, blogs, presse écrite). De grands medias comme France Info, Libération, Le Figaro, Canal +, I télé, LCI, France 2…ont déjà relayé la sortie du site. Et cela continue…
Avec quelles agences as-tu travaillé ?
Nous avons fait la totalité des démarches en interne pour ce qui est du viral. Nos Relations presse blogs sont gérées avec Borey Sok (musique 2.0). Pour ce qui est des RP presse écrite, radio, TV, nous travaillons avec des free lances qui ont une grande expérience dans ce secteur.
Quelle importance apportez-vous aux bloggeurs ? Sont-ils pour vous des relais d’opinion ?
Bien sûr. Nous avons intégré les blogs dans notre stratégie globale de RP lors du lancement et nous continuerons à impliquer les blogs dans notre développement. Nous pensons par exemple relayer nos avancées, en avant première sur certains blogs. Nous verrons au cas par cas.
Quels sont les premiers résultats après quelques semaines de mise en ligne…
Quelques chiffres en date du 16 janvier (3 semaines après le lancement) :
- 30.000 visites
- 47.000 euros misés / le premier artiste est à 26860 euros (signature et lancement de sa carrière à 70.000 euros)
- 896 producteurs inscrits
Nous sommes vraiment satisfaits, le système a recueilli l’adhésion de beaucoup d’internautes et cela continue à croître.
Quels sont les groupes présents sur MMC qui promettent de monter…
Nous sommes un véritable label donc nous sélectionnons les artistes mis en ligne sur MyMajorCompany (mes associés Directeurs Artistique viennent de Sony BMG). A l’heure actuelle, nous croyons en nos 7 artistes, à chacun de se faire une idée en écoutant leurs titres ! Bien sûr, jetez un œil au TOP 3 des mises régulièrement pour voir qui recueille le plus d’adhésion !
Tes commentaires :
Merci pour ce relais. Je lis régulièrement ton blog. Bonne continuation et à tout de suite sur MyMajorCompany
Facebook, 1er réseau social au monde avec presque 60 millions de membres, a été crée début 2004 par Mark Zuckerberg, jeune étudiant de 23 ans.
Il est maintenant le 2ème réseau derrière My Space qui compte plus de 100 millions de membres.
La France compte désormais 1 115 300 membres.
Au départ crée par un étudiant pour des étudiants, la plateforme joue maintenant sur l’aspect professionnel.
Les marques peuvent désormais utiliser Facebook comme un nouveau levier marketing dans leur stratégie, leur permettant plus de visibilité ou l’utilisant comme un laboratoire de tendances en vue d’évolutions de leurs produits.
En novembre 2007, Facebook a lancé un nouveau système publicitaire.
Depuis, environ 100.00 marques et organisations sont apparues sur le réseau social. Microsoft ne s’y est pas trompé en faisant l’acquisition de 1,6 % du capital de Facebook pour 240 millions de dollars et la commercialisation exclusive, jusqu’en 2011, des espaces publicitaires du réseau au niveau mondial.
Facebook Ads, la plate-forme publicitaire de Facebook, propose 4 services aux annonceurs :
Facebook Pages : c’est le format publicitaire le plus classique permettant à l’annonceur de présenter un produit ou un service sur une page ouverte à l’ensemble du réseau. Le bénéfice pour l’annonceur : les membres de Facebook peuvent ajouter ces marques à leurs amis et par conséquent devenir de nouveaux portes parole auprès du réseau.
Facebook Social Ads : apporte à l’annonceur une visibilité croissante. Dès qu’un internaute visite la page d’un annonceur, ses actions sont affichées dans sa page
personnelle. De plus, le réseau de l’internaute est automatiquement enregistré comme cible publicitaire potentielle pour l’annonceur. Sur les profils des internautes affichant des Social Ads, les bannières peuvent être vendues au CPC ou au CPM.
Facebook Insights : permet à l’annonceur de cibler précisément les campagnes publicitaires dans les pages du réseau en sélectionnant son audience parmi les 60 millions de membres selon des critères précis : goûts, âge, situation familiale, lieu géographique… Bien que plus coûteuses, ces publicités ciblées génèrent un meilleur retour.
Facebook Beacon : permet d’importer dans Facebook les informations concernant les actions des membres venant de sites partenaires comme Ebay. Cette option jugée comme intrusive quant à l’exploitation de données privées à des fins publicitaires peut maintenant être désactivée par l’internaute.
La presse en ligne a également investie Facebook, ce qui lui permet de toucher une nouvelle cible, plus jeune et moins adepte des médias classiques. Par ce canal, certains titres s’adaptent aux modes de consommation.
On peut actuellement distinguer 3 types de présence des titres dans Facebook :
La création de pages ou d’applications par le titre lui-même
A titre d’exemples, The New York Times a lancé sa page sur Facebook et fédère près de 9 000 fans à travers le monde. Cette communauté accède à des vidéos, des photos, des news via un fil RSS et peut s’exprimer sur différents sujets. Côté viral, l’internaute peut télécharger des applications sur sa propre page comme des Quizz ou les articles qui font le plus parler d’eux et les partager avec son réseau.
Le magazine National Geographic a lui crée une page promotionnelle sur son widget : National Geographic News Widget.
Cette application peut être téléchargée sur sa page Facebook ou son blog pour recevoir les dernières infos du magazine, photos et vidéos. Le widget est également téléchargeable sur d’autres réseaux sociaux comme My Space ou Friendster.
Un lancement sur Facebook permet de fédérer une communauté et de créer un effet viral autour de ces applications.
Les Echos a sa propre page : le groupe des amis du quotidien économique. Cet espace permet aux lecteurs de donner leur avis sur les futures évolutions et d’être informés des nouveautés. Bien que comptant un peu moins de 200 membres, cet espace collaboratif peut alors être utilisé par Les Echos comme un laboratoire pour tester ses projets ou nouveautés.
Outre la presse, les autres médias sont également présents dans Facebook. A noter, l’initiative des NRJ Music Awards diffusé en janvier 2008 sur TF1 qui a initié une page promotionnelle incitant l’internaute à voter pour les artistes de son choix.
La création de pages organisées par les fans d’une thématique ou les lecteurs d’un titre
Nous venons de le voir, les marques commencent à organiser leur présence sur Facebook. Dans certains cas, ce sont les membres de Facebook eux-mêmes qui créent des pages sur ces marques.
C’est notamment le cas de la presse People qui fédère une communauté de fans qui se fait le relais de titres comme Voici, Public, Closer… par la création de pages sur ces sujets.
Les lecteurs du magazine Les Inrockuptibles ont également leur page : Je lis les Inrockuptibles
Bien que gratuite, les titres ne maîtrisent pas, pour le moment, ce type de communication sur les réseaux sociaux, les contenus générés par les utilisateurs ou l’utilisation de leur logo.
La création de pages, publiques ou privées, des collaborateurs du titre en question
Les collaborateurs d’une même entreprise, et le monde des médias n’y échappe pas, se retrouvent sur Facebook en groupes ouverts ou fermés, pour parler de leur métier, de leur entreprise ou se retrouver uniquement entre eux. C’est le cas du groupe Working at TF1 (public) ou de groupes privés comme celui du Figaro.
Plus qu’une simple présence dans le réseau social et les retombées en terme de notoriété que cela peut engendrer, les titres de presse dits classiques doivent apporter une vraie valeur ajoutée aux utilisateurs de ces réseaux s’ils veulent séduire cette nouvelle population sur le long terme (widgets, nouvelles applications, scoops…).