Une petite beta est née ! son nom ? AYAMEE, I’m me , par ce que je suis moi, mais aussi AYAMEE, car cela signifie design beauté en en kanji alphabet Japonais.C’est un super service ! Ok je ne suis pas objective, mais il est tellement dense que je ne sais par où commencer.Je le définirai comme un medley entre Myspace et Facebook. Cependant l’aspect communautaire, n’existe plus seulement entre internautes lambda, mais également avec les créateurs et les marques, qui font également partis de la course.
Comme cela est-il possible ?
Chaque marque, chaque créateur dispose d’un espace, un loft, dans lequel il peut exposer ses créations, ses produits, les mettre en ventes. Ces derniers peuvent également communiquer sur les nouveautés, les défilés, les ventes privées, etc….Ainsi ils entretiennent une relation privilégiée et de proximité avec les lecteurs, qui peuvent s’identifier comme fan collaboratifs de la marque.
Juste qu’à présent, vous aller me dire, oui est alors ? Une nouvelle zone de chalandise ? Ben non ! Fan collaboratifs j’ai dit….
Face à l’explosion des blogs des filles, des blogs de mode, et des recommandations de shopping, AYAMEE a eu l’idée de donner la parole aux fans de mode, tout simplement. Ils leurs offrent un espace d’expression, de contenu, coordonnés par des outils web 2.0 comme un Twitter intégré. Une mine d’or !
Pour alimenter leur espace social (blog), chaque fan peut DRAG and DROPPER les produits mit en évidence sur les espaces des marques.
Et c’est là que l’échange entre les deux i
nterlocuteurs s’opère et devient intéressant !
Si le fan influence un des ses lecteurs, lorsque ce lecteur clique sur une chemise par exemple, proposée par le fan, 6 % de la vente de la chemise est rendue sous forme de bon d’achat à l’influenceur ! Pas mal non ?
Que-est ce que cela signifie ?
Les créateurs :
- Devront soigner leur présentation et donc créer du contenu attractif (bon référencement pour AYAMEE)
- Séduire un maximum de fan en leur offrant toujours plus
- Se dévoiler un peu plus en offrant des exclusivités renforçant les liens de proximité
AYAMEE, à donc lancé un site qui tourne tout seul, ou le contenu est intégralement créer par les utilisateurs. Une bonne indexation dans les moteurs de recherches ! Une réflexion de 2 ans qui a donné naissance à un nouveau spécimen de réseau social spécifique. A vous de tester : c’est ICI.
Bon OK ! J’arrive après tout le monde, mais ces temps ci le blogging et moi, avons fait bande à part.
Un petit post pour relayer la campagne orchestrée par Six & Co du group Full six, sur Max Havelaar. L’objectif de cette vidéo virale, faire connaitre la marque auprès de nouvelles cibles de la marque.
Il est clair, que les jeunes de manière générale, ne consomment pas forcément du commerce équitable tous les jours. Dans une société de consommation où le pouvoir d’achat baisse, nous sommes plus amenés à aller chez ED que dans les biomarkets.
Mais une prise de conscience encore très légère est entrain émergée. Le sentiment d’avoir fait un acte d’achat responsable est une satisfaction personnelle pour chaque consommateur.
Donc oui effectivement, il y a un vraie travail d’éducation à faire au près de différentes cibles pour les marque comme Max Havelaar, Cette campagne est cool, sans discours barbant et culpabilisant nous fait réagir. De plus c’est notre libre arbitre qui fait guise de moralisateur, et bizarrement, ça passe mieux !
Cependant, je reste persuadée que le facteur de non achat le plus présent sur ce genre de produits, c’est le PRIX !
Devrions-nous penser à faire d’une marque équitable un géant du marketing (Coca Cola) pour provoquer les achats ? Serions-nous prêts à prendre le risque d’être en contradiction avec les valeurs non capitalistes et humaines de la marque ? Surement pas !
Alors un travail d’évangélisation est en cours, mais cela risque de prendre encore beaucoup de temps…
Le groupe Apple a annoncé hier que des émissions et séries TV pouvaient désormais être téléchargées sur l’iTunes Store, son magasin de programmes numériques en ligne, en France.
Plus de 25 programmes et 450 épisodes sont disponibles sur itunes.fr et peuvent être regardés sur un ordinateur, un téléphone multimédia iPhone, un baladeur vidéo iPod ou encore un téléviseur avec l’Apple TV (décodeur qui relie l’écran à l’internet). Parmi les émissions proposées, figurent des fictions de TF1 (”La main blanche”, “Paris enquêtes criminelles”) ou de France Télévisions (”Chez Maupassant”, “Coeur Océan”), des magazines d’Arte (”Le dessous des cartes”) et des séries américaines à succès comme “Lost”, “Desperate housewives” ou “Ugly Betty”. CB News
Une nouvelle sorte de mobilité. Regarder un film via son Ipod nano entre deux stations de métro, deviendra bientôt banal. Enfin, tout au moins, comme écouter de la musique dans les transports.
Personnellement, je n’ai pas un grand usage des podcasts déjà disponibles sur Itunes. Je me demande s’il y a un besoin, et si l’usage va percer… surtout avec les smart phones qui offrent la TV illimité…
De plus suite à cette nouvelle, s’ouvre le dossier publicité. Comment les programmes TV vont-ils être achetés, et comment deviendront-ils rentables? Apple aurait prévu de glisser des publicités banales audiovisuelles entre leur différentes émissions, ou ont-ils là aussi inventé des nouveaux formats?
We have a dream, un site communautaire qui met en réseau tous les beaux reveurs de la toile. Le concept est simple, si suffisamment de personnes unissent leurs efforts et acceptent de verser chacun leur un montant avoisinant les 35€ , n’importe quel rêve peut se réaliser. Chaque internaute dépose son rêve, dans l’espoir de le voir se concrétiser.
Par exemple:
“Je m’inscris GRATUITEMENT pour réserver ma part de rêve : entrer dans la peau d’un producteur de film. Si le 31 octobre, nous sommes assez nombreux à être inscrits, alors nous pourrons acheter ce rêve 35€ chacun, puis le réaliser.
Cela vous a peut être échappé mais dorénavant, M6 vous donne la possibilité de revoir en streaming les émissions que vous avez manquées. Alors sympa pour les series telle que “californication”, ou encore le re-vissionnage de capital ou de zone interdite. En gros c’est un podcast non exportable, mais qui risque d’avoir un franc succès suite a la puissance médiatique… M6 et W9 oblige!
Les contenus sont diffusés pendant une semaine, une heure après la diffusion sur la chaine officielle.
Cependant, un élément me perturbe. Le concept est génial, et innovant par rapport aux chaine privée et publique, mais je me pose des questions de mesure d’audience. Avec ce système, grâce a un petit “tag” inséré par le développeur dans le vidéo, ils peuvent tracer le nombres de “vues”.
Alors c’est un bon indicateur pour les directeurs des programmes, qui savent si telle émission a plus de succès que telle autre. Mais vis à vis des annonceurs. Que vendent-ils?
Ont-ils inventé un pack TV + Pub sur M6 Replay? et mobile en plus? Les prix ont-ils flambés. Et la mesure d’audience, peuvent-ils savoir si la pub n’a pas subit un avance rapide… Les mesures d’audiences doivent se baser sur du déclaratif… En même temps il serait fort intéressant de savoir s’ils ont déjà trouvé un panel présentateurs et si oui quel est leur profils….
Cette question de mesure d’audience, fasse à la multiplication des supports de vissionnage nous renvoie a la nouvelle technologie dite “watermarking” énoncées dans cet article.
Il y a quelque temps, je vous parlé de Philips et de sa promotion de sa nouvel épilateur Satinelle Ice avec le travesti Karis. Aujourd’hui, la tendance continue, et les pubs concernant les épilations sont de plus en plus créatives. A croire que c’est vraiment un sujet qui inspire, les stratégies pour nous faire comprendre à nous les filles, que les poils ne sont pas les bienvenues, sont de plus en plus suptiles, et plaisantes.
Voici une nouvelle pub pour la marque Miss épil crème épilatoire….
Voici une nouvelle pub pour la marque Miss Epil crème épilatoire….
Actuellement ses carte sont diffusées via le réseau de cart’Com en 10 000 exemplaires.
La publicité avec les jumelles est dans le « VICE » du mois d’avril 2008, et les visuels seront bientôt visibles sur une cinquante de blogs.
Concernant l’opération d’influence, la marque prévoit une opération bloggeuses avec distribution échantillon et retour expérience de l’usage du produit : Miss Epil.
Voici une campagne avec une belle créa, originale, qui n’a pas forcément eu le soutient d’un budget de communication conséquent, mais qui risque de buzzer ses cibles et cœur de cible.
Alors créativité = facteur de buzz?
A suivre de près…
Produit: Miss Epil depilatories
agence : (Lowe Strateus, Paris, France):
Directeur créatif: Vincent Behaeghel
DA: Olivier Minet
Copywriter: Maxime Landsheere
Illustrateur 3D: Nicolas Marrocco
Photographer: David Ledoux
Retouches : Janchon
Production : leJoker.fr
C’est la créatrice de comme des garçons qui reprend le flambeau. Après Karl Lagerfeld, Stella McCarney, Roberto Cavali, c’est Rei Kawakubo qui dessinera une collection unique en édition limitée pour la collection autonome hiver 2008.
C’est surtout un moyen pour la marque dit “bas de gamme et petit prix” de se démarquer dans son positionnement, et de mettre en avant ses économies d’échelles face aux concurrents. Cependant, ne devons nous pas remettre en question le positionnement des créateurs et de leurs images face à H&M? Sommes nous entrain de perdre la valeur créateurs, ou de démocratiser les dessins de modes haute couture?
Une opération a suivre, pour être au top de bons plans ( enfin surtout les filles)
Ollie childs, c’est son nom, bel homme à la guitare, lance son clip sur la toile, comme beaucoup d’autre chanteur, en espérant que la magie du buzz opère pour enfin, prétendre à la célébrité.
Cependant, sa chanson nommée “Hey There Facebook” est un pur bonheur. Un mélange de tendances londoniennes, et de country américaine, il chante avec une belle signature vocale.
Dans ses textes on retrouve du vocabulaire qui est commun comme ” poke me” ou encore “superpoke me” “mailling list” “request friends”.
Bon alors bien sur, comme la majorité des chansons, elle parle d’amour et de rupture. Ici la difficulté est de savoir si rester “friend”aprés une histoire d’amour. Il reçoit une dite “friend request” de la part de son ex… mais c’est-il demandé si elle n’avait pas tout simplement importer sa liste de contact Gmail, ou MSN, ou bien encore Yahoo?
Cette chanson dénonce également la futilité de certains échanges qui ont lieu sur ce site et certaines pertes de temps. Une petite vidéo trés agréable, comme on aime bien les trouver ;). Pour ceux qui en veulent plus voici son My Space
Plus qu’une simple série, un véritable état d’esprit ! Ces quatre pretty woman incarnent chacune toutes femmes du monde, et elles s’y reconnaissent ! Mais apparemment la gente féminine n’est pas la seule…
Pas moins de six marques ont signé des contrats de sponsoring pour apparaitre dans le long métrage de SEX IN THE CITY qui devraient défiler sur les écrans des USA en mai. Un placement de produit bien ciblé!
Les marques sont :
- Mercedes-Benz
- Les parfums Coty
- La vodka Skyy (Gruppo Campari)
- Le joailler H Stern (fini Tiffany !)
- Glaceau Vitaminwater (marque de Coca-Cola)
- Bag Borrow or Steal, service de location d’accessoires de couturiers et designers.
Le montant des contrats ne sont pas communiqués, mais il se pourrait qu’ils ne soient pas négligeables.
Je tiens juste a attirer l’attention sur le phénomène de cette série. Dernièrement, j’ai eu un entretient avec un responsable produit féminin, et il m’a avoué qu’il regarder secrètement sex in the city, car cela lui permettait de comprendre les tendances de mode, de comportement, mais également de mœurs féminines…..
Ce que veulent les femmes ? Mel Gibson est sur la touch !